Les Sims de Matpeng

10 février 2011

Ghost

Ebony Strand

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Prologue

Stella Ferguson venait d’emménager avec ses parents dans une petite province perdue au beau milieu de l’Angleterre. Elle vivait dans une petite maisonnette de bois qui ressemblait plus à une cabane qu’à une maison. Autrefois, sa mère, Ginny, était une éminente femme d’affaire, quand elle apprit alors sa grossesse. Bien qu’elle abordait déjà la quarantaine, elle n’avait pas encore d’enfant et elle ne s’attendait pas à en avoir. Sur le point d’avorter, elle y renonça car son mari, vieillissant lui aussi voulait réellement un enfant. A la naissance de Stella, Ginny reprit aussitôt le travail, laissant le nouveau né au soin de son père. Mais plus tard, voyant que l’entreprise était au bord de la faillite, elle décida de tout plaquer. Elle quitta son Amérique natale avec son mari et sa fille de huit ans pour débarquer en Angleterre. Bien qu’elle avait assez d’argent, elle en dépensa beaucoup dans le mobilier du minuscule cabanon. Les Ferguson se trouvèrent alors ruinés. Alors, le père de Stella, Caesar se lança dans l’écriture. Mais ce n’était pas suffisant, donc Ginny prit un petit emploi à mi-temps à la librairie du village. Ainsi, la famille Ferguson parvenait à subsister.

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L'incendie

Par un beau soir de mars, alors que les beaux jours commençaient à faire leurs apparitions, une terrible nouvelle arriva. Le nouveau livre de Caesar qui venait de sortir avait fait un bide. Ils ne pouvaient donc pas compter sur cette source de revenus, cela déprima Ginny qui donnait tout ce qu’elle pouvait dans le bon fonctionnement de la librairie. Pour se réconforter, Ginny se mit à préparer le plat préféré de toute la famille : des macaronis au fromage. Elle mit à cuire les pattes et s’assis sur le canapé ou sa fille se reposait. Elle regardait paisiblement la fillette qui semblait calme et rêveuse. Soudain, un bruit sourd retentit, c’était la gazinière qui vrombissait et qui explosa soudainement. Elle envoya aux quatre coins de la pièce à vivre, des morceaux de métal fumants. Et ce qui devait arriver arriva. L’un des morceaux tomba sur le tapis qui s’enflamma instantanément. Paniquée Ginny courut chercher son mari dans son bureau à l’étage. Lorsqu’ils descendirent, Stella n’était toujours pas réveillée, mais elle était entourée de flammes ardentes. Déjà le parquet et les murs commençaient à noircir. Caesar appela les pompiers, et ceux-ci arrivèrent rapidement. Malheureusement, le canapé commença à bruler et des flammes se mirent à lécher le bras droit de la fillette qui ne sembla pas s’éveiller. Lorsque les pompiers arrivèrent, ils virent tout de suite la cabane de bois qui fumait de partout. Ils défoncèrent la porte et se retrouvèrent encercler par les flammes. Alors, c’est à ce moment là que Stella ouvrit les yeux. Elle se mit à tousser, et vit les brulures sur son bras. C’est alors qu’elle aperçut au-dessus d’elle, le plafond de bois en feu. Tout à coup, une poutre se décrocha et tomba droit sur le canapé. Stella fut assommée sur le coup. Elle ne parvenait plus à bouger et déjà tout autour d’elle, des morceaux de bois fumants tombèrent. Bientôt, la pièce à vivre du cabanon n’était plus qu’un tas de décombres fumants. Sortis de la maison avec Ginny et Caesar les pompiers se réjouirent d’avoir sauvé des vies. Mais quand Ginny fondit en larmes, ils comprirent qu’il y avait quelqu’un d’autre dans la maison. Tout le monde était sain et sauf, tout le monde sauf la malheureuse Stella, morte brulée…

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11 février 2011

La reconstruction

Peu après le décès de leur fille, Ginny et Caesar entreprirent la construction de leur cabane. Cela leur donnait un but, car les jours qui suivirent la mort de Stella, ils étaient au bord de la dépression nerveuse. C’est donc difficilement qu’ils se mirent à reconstruire la pièce à vivre. Bien que l’incendie est ravagé tout les meubles, la charpente en fer était toujours présente, ce qui les aida beaucoup. A vrai dire, ils avaient beau n’être plus très riches, l’assurance prise de pitié leur accorda une somme coquette pour la reconstruction. Au village, Eva Drudge, la collègue de Ginny fit une collecte qu’elle rapporta à son amie. Ce n’était pas grand-chose, mais rien que le fait que tout le village les soutenaient réconforter les parents de Stella. Les voisins proches étaient même venus aider les malheureux à reconstruire la maison. Peu à peu, un immense élan de solidarité s’était formé autour des Ferguson.

Ce n’est qu’un mois plus tard que la maison fut reconstruite. D’ailleurs, Ginny et Caesar avait pris soin de mieux isoler leur maison pour éviter un futur accident. Les vieux murs de bois avaient été remplacés par de solides murs de briques brunes, quant au toit de tôle, il avait été troqué pour de fines tuiles en ardoises. Avec l’argent restant, les Ferguson purent se racheter des meubles pour remplacer les autres qui se retrouvèrent à la casse. Ainsi, quand vous rentriez chez les Ferguson, vous arriviez dans une pièce chaleureuse avec une décoration telle celle d’un chalet, avec une petite cuisine et une grande cheminée de bois et de pierres. La seule trace de Stella était son urne funéraire posée sur le manteau en bois blond de la cheminée. Cela était encore difficile à surmonter, mais Caesar et Ginny s’en sortait. Vint alors une idée dans la tête de Caesar. L’histoire de Stella avait émue tout le village, peut-être émouvra-t-elle le pays tout entier. Il se décida d’écrire cette fameuse histoire.

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Mais la vie ne s'arrète pas...

Pendant ce temps, Ginny reprenait son travail à la librairie. Quand Eva vit que sa collègue allait mieux, elle se mit à sourire. Elle était contente car apparemment, sa bonne volonté avait réussi à redonner un peu de joie dans le cœur d’une mère éplorée.

Ce soir-là, quand Ginny rentra chez elle, elle était épuisée. Quant à Caesar, il avait déjà écrit le premier chapitre de son nouveau roman. Alors, Ginny se mit à préparer le diner, mais elle ne quitta pas des yeux une seconde, la casserole de riz cantonais qui cuisait sur la toute nouvelle gazinière. Elle ne voulait risquer un instant de mettre à nouveau le feu à la maison. Elle servit l’assiette de riz avec une fine tranche de veau, et sortit une bouteille de bon vin français qu’ils avaient ramené il y a cinq ans, de leur voyage en France. En repensant à sa petite fille de trois ans qui avait parue si fière de porter une bouteille si lourde, une vague de nostalgie envahit le cœur de Ginny. Voyant sa femme pâlir, Caesar lui lança sur un ton joyeux « Dis chérie, maintenant que l’on vit en Angleterre, il n’y a qu’une mer qui nous sépare de la France, on pourrait y retourner, hein. », mais Ginny qui se mit à sourire ne put s’empêcher de déclarer à son mari qu’elle n’aurait pas la force d’y retourner : de trop mauvais souvenirs ressurgiraient brutalement. C’est donc avec tristesse que le repas se termina. Caesar mit les verres et les assiettes au lave-vaisselle tout neuf. Ginny, elle, alla se coucher et s’endormit instantanément. Une fois sa femme endormit, Caesar alla jeter un coup d’œil à la chambre de sa fille qui n’avait pas bougé d’un poil depuis un mois et demi. En fait, depuis la mort de Stella, seule une fine pellicule de poussière avait recouvert une grande partie des meubles. Il s’assit sur le rebord du lit, prit l’ours en peluche baptisé Lilly, qui était resté sur l’oreiller, entre ses mains. Il serra l’ours contre son cœur est versa de grosses et chaudes larmes. Il resta ainsi pendant plusieurs minutes, puis reposa l’ours et alla se coucher. Ce qu’il n’avait pas vu, c’est que derrière la porte de la chambre se mouvait une étrange silhouette aux reflets orangés.

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12 février 2011

Les joies d'être fantôme.

Tout d’abord, Stella avait trouvé ça drôle. C’était la première fois qu’elle s’était réveillé depuis plus d’un mois, mais elle ne se doutait de rien. Elle semblait volait à trois centimètres du sol, pouvait rentrer dans des objets, et sa peau pâle avait adopté une teinte orangée. Ce n’est qu’après qu’elle avait compris. Elle se rappelait d’avoir ressenti de violentes brulures sur tout son corps. Même maintenant, elle ressentait une sensation brulante sur son bras droit. Elle décida de mouiller son bras douloureux dans de l’eau. Elle alla dans la salle de bains, elle fit couler l’eau, puis entendit un craquement, alors elle s’allongea dans la baignoire. Elle ouvrit les yeux avec stupeur lorsque sa mère rentra. Mais bizarrement, elle ne la gronda pas, elle éteigna juste le robinet de douche en dénigrant totalement la fillette allongée dans le fond de la baignoire. Et en sortant de la pièce, au lieu d’ordonner à sa fille d’aller se coucher, elle murmura « saleté de robinetterie », puis alla se recoucher. Alors la fillette suivit sa mère, jusqu’au salon où elle inspecta les environ. Elle trouver que cette grande pièce autrefois peu accueillante avait une nouvelle allure, plus chaleureuse. Son regard fantomatique fut attiré par une boite métallique posé sur la cheminée. Elle s’en approcha et lut l’inscription sur la boite. Il y était gravé « Ici repose notre fille, Stella, qui repose en paix ». C’est là qu’elle comprit.

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La vraie vie de Fantôme.

Les jours qui suivirent, Stella se réveilla à chaque fois que ses parents étaient couchés. Elle tentait vainement d’attirer leur attention, en allument tout les robinets de la maison, en mangeant les restes dans le frigo et en laissant l’assiette sale sur la table, ou encore en cassant des assiettes devant la chambre de ses parents. Elle avait même essayé une fois de les réveiller en lançant des livres sur leurs têtes. Hélas, bien que ceux-ci nettoyaient les dégats avec étonnement, ils n’apercevaient jamais la fillette. Elle dut se résoudre à abandonner l’idée de leur parler.

Une nuit, Ginny, étonnée de ne rien avoir entendu, se réveilla tôt le matin. Le fantôme de Stella n’était pas encore couché, il regardait tranquillement le poisson rouge faire des tours dans son bocal. Voyant sa mère se rapprocher d’elle et croyant qu’elle la voyait, Stella essaya d’enlacer sa mère, mais au lieu de ça, celle-ci passa à travers le bras de la fillette, prit une boite en plastique qui contenait de la nourriture pour poisson et versa une poignée de granules dans le bocal.   Décidemment, les Ferguson ne voyait pas leur fille. Stella regarda par la fenêtre et vit le soleil qui se levait. Au moment où ses yeux rencontrèrent les rayons lumineux, le fantôme de la fillette disparu en un nuage d’étoiles orange : Stella ne se réveillera pas avant la nuit prochaine. Bien que Ginny ne pouvait apercevoir sa fille, elle avait vu le nuage d’étoiles dorées apparaître. Elle s’en approcha et se rendit compte que les poussières disparaissaient en touchant le sol. Elle en attrapa une, et instantanément, celle-ci se transforma en un morceau de tissus noir et vert. Elle n’en croyait pas ses yeux : le morceau de tissus qu’elle tenait dans la main était du même motif et de la même étoffe que le short que portait Stella le jour de sa mort…

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05 février 2012

Nouveau Monde, Nouvelle Population, Nouvelle Histoire...

Voilà ma nouvelle histoire, celle des habitants d'Ebony Strand (monde créé par Conorsim, téléchargé sur le site officiel). Les habitants sont pour la majorité des habitants de Niua Simoa, un autre monde téléchargé sur le site officiel, créé par Tea-and-Blues.

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Donc à bientôt pour une nouvelle Mise à Jour !

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08 février 2012

Chapitre 1.1 : Plus aucun souvenirs...

Etendue sur le sol, Claudine semblait dormir. Elle était allongée devant une immense maison, très moderne. Un homme, habillé étrangement s'approche d'elle et tente de la réveiller. Il ne se souvient plus bien qui elle est, mais sa tête lui dit quelque chose. Il aperçoit alors, l'aalliance de Claudine, gravée "C....ne et Moor.a". Un bref flashback, et il se rappelle. Ils sont mariés.

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Elle entrouvre les yeux, et Moorea, l'emmène dans le salon. Là, un couple de vieux, tout hébétés sont assis dans le canapé. Tane et Totara viennent de se rappeler qu'ils sont mariés. L'adolescent qui se tient droit à coté d'eux est leur fils. Le bébé qu'il tient dans ses bras, leur petit-fils, et Claudine et leur belle-fille. Aucun d'eux ne se souvient. Ils ont subis un lavage de cerveau. Et même si il ne le save pas encore, une aventure commence...

Une fois réveillée, Claudine, saute dans les bras de son mari. Elle a eut très peur, et a, elle aussi, tout oublié. D'ailleurs, elle a toujours très peur. Elle s'assoit aux coté de ses beaux-parents, essayant, en vain de se rappeler un souvenir quelconque...

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Dix jours plus tard, presqu'aucun souvenir n'est remonté à la surface. La famille Palefau, de son nom, a rencontré de nombreuses personnes aux visages étrangements familliers. Ils ont même trouvé des emplois, et se comportent avec les habitants de l'île, comme si ils se connaissaient depuis toujours. Des liens se sont formés.

Un jour, que Claudine était seule à la maison, elle décida de partir faire un tour au parc. Elle laissa le bébé aux bons soins d'une baby-sitter, et prit un taxi. Elle arriva sur la place du village. De nombreuses personnes pique-niquaient.  Une jeune femme enceinte, qui marchaient le long des allées fleuries, passa près de Claudine. Celle-ci, qui avait une vague impression de déjà vu, l'aborda :

- Excusez moi, j'ai l'impression que l'on s'est déjà croisées...

- Euh... non, désolé, vous devez faire une erreur.... Je suis nouvelle par ici, arrivée il y a environ dix jours.

- Ah...Tant pis.... Je me présente, Claudine Palefau !

- Berthe. Berthe Mau.

Les deux femmes sympatisèrent longtemps, avant de se quitter. Cette rencontre amicale n'enleva toutefois pas le voile sur le mystère. Berthe semblait être arrivée aussi mystèrieusement que les Palefau, le même jour. Et Claudine avait rencontré cette femme auparavant, elle en était sure.

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Elle rentra chez elle. La maison était toujours vide. Seule la baby-sitter qui portait l''enfant endormi, était là. Elle rendit le bébé à sa mère avant de partir. Claudine alla dans la cuisine, et fut prise de stupeur en voyant qu'un cadre était posée sur la table. La photo représentée fit hurler la jeune femme. Un souvenir venait de lui revenir à l'esprit.

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09 février 2012

Chapitre 1.2 : Un flou pesant...

Gretchen Schiffer se réveillait difficilement. Elle était courbaturée de partout, et était allongée sur un banc. Elle n'osait pénetrer dans la maison devant laquelle elle se trouvait, car elle ne la reconnaissait pas. En fait, elle ne reconnaissait rien...

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La nuit était tombée, et elle baignait dans une espèce de flou pesant. Sa tête était douloureuse et ses membres étaient endormis. Elle se décida à entrer dans la maison. A peine la porte fut ouverte, un vieil homme se précipita pour l'embrasser. Les yeux mouillés de larmes, il bafouillait. "Dieu seigneur, tu n'as rien ! Je m'étais fait tellement de soucis pour toi, ma soeur...". La jeune femme apercevait par-dessus l'épaule de son frère, sa belle-soeur qui la regardait jalousement. Fonzell ne l'avait pas lacher, Gretchen s'effondra, lasse.

Quelques jours plus tard, les relations n'étaient pas au beau fixe dans la maison. Pendant que Fonzell travaillait à la mairie qui l'avait recruté il y a peu de temps, sa femme et sa soeur restaient à la maison. Elle ne manquait pas d'ailleurs de se disputer.

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Ce jour-là, le vieil homme rentra tout enjoué. Les Schiffer souffraient terriblement de leur perte de mémoire. Et lui, avait rencontré dans la journée, une femme plutôt étrange qui lui avait dit qu'elle aussi était arrivée mystèrieusement il ya une dizaine de jours, et que sa mémoire flanchait. Mais elle avait avec elle une valise qui contenait toutes sortes de documents : des photos, des arbres généaloqiques. Ils étaient un peu mouillés, mais elle disaient parvenir à en déchiffrer certains. Il avait rendez-vous avec elle cet après-midi. Pendant ce temps, Grecthen recherchait des informations sur l'ordinateur, et interrogeait des gens qui vivait depuis longtemps à Ebony Strand. Ils avaient d'ailleurs d'étranges réactions quand elle abordait le sujet d'un éventuel naufrage au large de l'île.

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Le soir, tout le monde avait quitté la maison, pendant qu'une ombre se profilait dans le jardin. Elle entra dans la maison et en sortit presqu'aussitôt. Elle avait laissée derrière elle, un mysterieux cadre...

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